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Chanson de Guilde. par alienor
D'un clan de guerriers, elles s'étaient échappées,
Ils avaient en effet de bien drôles d'idées:
"Nous sommes de ce clan, les seuls maîtres,
Les girls power ici devront se soumettre."
A cette réplique ridicule,
Les aventurières incrédules,
Prirent leurs cliques et leurs claques,
Laissant là , les guerriers dans leur vieille baraque.
Elles avaient repéré par là -bas,
Une cabane en contrebas.
Noyée dans la forêt,
L'endroit était parfait.
Elles y chassèrent la poussière,
La Dragonerie la nommère.
Le feu dans la cheminée crépitait,
Qu'il était doux ce foyer.
Une fois dehors elles aimaient observer,
Depuis les arbres ou les buissons cachées.
Yeux et oreilles grandes ouvertes,
A toute heure elles restaient en alerte.
C'est ainsi qu'elles scellèrent leur destin,
En signant ensemble ce parchemin.
Elles devait de chaque envahisseur,
Protéger Subi jusqu'à la dernière heure.
Un guerrier s'était avancé.
Je veux être des vôtres avait-il annoncé.
Etre votre chien de garde me semble amusant,
Et il disparu dans un coup de vent.
A cette arrivée succéda le minet.
Mielleux et poli, c'était un jeune guerrier.
Bonjour mesdames me voici,
Les objets de ce coffre puis-je vous emprunter, merci.
Le reste de la tribu doucement arriva.
La première une voisine qui passait par là .
La seconde, dans les montagnes aimait séjourner.
Le troisième, de la chef était le protégé.
Et le dernier, il en faut un,
Se trouva être le poussin.
Vif et futé, il fut vite adopté,
Puis au stage commando rapidement formé.
De La Dragonerie, l'histoire vous a été contée,
Ce n'est que le début, elle n'est point terminée.
C'est en rimes et en vers que la suite vous lirez,
Mais pour aujourd'hui nous prenons congé.
Ils avaient en effet de bien drôles d'idées:
"Nous sommes de ce clan, les seuls maîtres,
Les girls power ici devront se soumettre."
A cette réplique ridicule,
Les aventurières incrédules,
Prirent leurs cliques et leurs claques,
Laissant là , les guerriers dans leur vieille baraque.
Elles avaient repéré par là -bas,
Une cabane en contrebas.
Noyée dans la forêt,
L'endroit était parfait.
Elles y chassèrent la poussière,
La Dragonerie la nommère.
Le feu dans la cheminée crépitait,
Qu'il était doux ce foyer.
Une fois dehors elles aimaient observer,
Depuis les arbres ou les buissons cachées.
Yeux et oreilles grandes ouvertes,
A toute heure elles restaient en alerte.
C'est ainsi qu'elles scellèrent leur destin,
En signant ensemble ce parchemin.
Elles devait de chaque envahisseur,
Protéger Subi jusqu'à la dernière heure.
Un guerrier s'était avancé.
Je veux être des vôtres avait-il annoncé.
Etre votre chien de garde me semble amusant,
Et il disparu dans un coup de vent.
A cette arrivée succéda le minet.
Mielleux et poli, c'était un jeune guerrier.
Bonjour mesdames me voici,
Les objets de ce coffre puis-je vous emprunter, merci.
Le reste de la tribu doucement arriva.
La première une voisine qui passait par là .
La seconde, dans les montagnes aimait séjourner.
Le troisième, de la chef était le protégé.
Et le dernier, il en faut un,
Se trouva être le poussin.
Vif et futé, il fut vite adopté,
Puis au stage commando rapidement formé.
De La Dragonerie, l'histoire vous a été contée,
Ce n'est que le début, elle n'est point terminée.
C'est en rimes et en vers que la suite vous lirez,
Mais pour aujourd'hui nous prenons congé.
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