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Reoryn, le Sycophante. par Asteroth
La chaleur de la journée laissait place à la fraîcheur de la nuit, tout comme le soleil s'en allait doucement en invitant la lune à prendre sa place.
La nuit était déjà installée depuis un petit moment, la lune était d'une rondeur parfaite, et sa lumière venait se refléter dans les divers points d'eau.
Avançant dans la pénombre d'une ruelle, son épée ornée de rouges rubis en main, un homme avec une armure étincelante se dévoile sous les rayons de la lune. Lentement, il pose un pied après l'autre. Le guerrier arbore un léger rictus, et lance son regard au loin, dans le fond de la ruelle... Dans cette impasse. Deux autres hommes sont dans cette ruelle. L'un se tient au loin, derrière l'homme à l'épée. Cet homme là , lui, rit aux éclats. Habillé tel seigneur, il sautille comme un enfant. D'une forte corpulence, il est des personnes pour qui l'on éprouve un certain dédain. Il était certain que ce bourge méprisable était de ceux à se pavaner à la moindre occasion...
-' Oui, oui, oui ! Tues le, fais-le souffrir ! Il a essayé de me voler, disais-tu... ?! Alors qu'il paie, ce misérable, ce vautour ! ' lança l'affreux
Sa main sur sa belle épée, l'homme à l'armure s'arrêta, marmonnant quelques mots inaudibles pour les deux interlocuteurs. L'homme qui restait transi au fond de l'impasse s'était recroquevillé, il sanglotait, réalisant qu'il s'était retrouvé dans un purgatoire. D'une voix fébrile, il demanda pardon à son bourreau.
-' Reoryn... Par pitié, ne me tues pas. Tu sais... J'ai une femme, ainsi que deux enfants... Je ne m'en sortais plus, j'avais beau exécuter le travail que l'on me demandait, je n'avais plus les moyens pécuniers pour que ma famille et moi nous nous en sortions... Pa.. '
Le malheureux n'eut pas le temps de terminer, d'un mouvement rapide et précis, ce dénommé Reoryn lui avait tranché la gorge. Le regardant se vider de son sang, l'assassin détacha soigneusement sa cape et essuya sa lame. Il s'avança un peu plus du défunt, puis fouilla longuement dans les habits de celui-ci. Dos à l'homme riche, il rangea discrètement un relique dans sa cuirasse.
-' Alors ! Il t'a redonné ce qu'il m'a volé, ce misérable ?! Ne fais pas des tiennes, répond-moi ! ' dit-il d'une voix encore plus détestable
-' Monsieur... Croyez-moi je vous prie. Ce malheureux m'a dit qu'il avait caché votre médaillon dans la maison où il vivait. Mais... Désormais, c'est à vous de me donner ce que vous m'aviez promis pour que j'élimine cet homme. Je ne vous ai que trop longtemps côtoyé, et il est temps pour moi de me faire oublier de cette ville... '
Reoryn avança vers son employeur, comme nous pourrions l'appeler en de pareils cas. Le gros homme lança une bourse remplie d'Odes vers le guerrier, qui la rattrapa sans mal. Avançant toujours d'un pas sûr, son épée dans sa main droite, et s'amusant en faisant sautiller sa bourse dans son autre main. Il était désormais au même niveau que l'ignoble grassouillet. Il rangea son dû dans une petite besace qui était accrochée à sa taille, puis sortie discrètement un petit couteau d'une de ses jambières. Posant une main sur l'épaule de l'homme, Reoryn se plaça derrière lui.
-' Oh non, jamais, au grand jamais je ne salirais ma lame pour l'homme harassant que vous êtes... J'ai pu obtenir ce que je voulais, des vies ont été sacrifiées, mais voyez-vous... Il me manque la vôtre. ' lui susurra le paladin
Lentement, en prenant le temps d'apprécier le long râle de l'odieux personnage, Reoryn enfonce son kriss dans le dos de sa seconde victime. Irascible et facétieux, Reoryn s'en alla dans l'obscurité de la ville. D'autres reliques l'attendaient, et le sang devait encore et toujours couler.
D'autres contrées allaient se faire fouler de son être assassin, sans que l'on puisse savoir que derrière ce visage angélique se cache un terrible geôlier. Les habitants de ces campagnes, de ces villages, de ces villes... Ils l'aideront tous à naviguer sous un vent favorable, car la meilleur arme de l'homme, est l'homme lui-même. Bientôt, les peuples du monde seront alertés de la quête divine qu'est entrain d'accomplir un homme, bientôt, le monde se laissera embrasser par celui qui le sauvera de toutes souillures... Reoryn, homme valeureux, à tendance facétieuse. Sycophante par choix, par intérêt, le monde n'a nul secret pour lui. N'oubliez jamais, et rappelez-vous...
Bientôt...
La nuit était déjà installée depuis un petit moment, la lune était d'une rondeur parfaite, et sa lumière venait se refléter dans les divers points d'eau.
Avançant dans la pénombre d'une ruelle, son épée ornée de rouges rubis en main, un homme avec une armure étincelante se dévoile sous les rayons de la lune. Lentement, il pose un pied après l'autre. Le guerrier arbore un léger rictus, et lance son regard au loin, dans le fond de la ruelle... Dans cette impasse. Deux autres hommes sont dans cette ruelle. L'un se tient au loin, derrière l'homme à l'épée. Cet homme là , lui, rit aux éclats. Habillé tel seigneur, il sautille comme un enfant. D'une forte corpulence, il est des personnes pour qui l'on éprouve un certain dédain. Il était certain que ce bourge méprisable était de ceux à se pavaner à la moindre occasion...
-' Oui, oui, oui ! Tues le, fais-le souffrir ! Il a essayé de me voler, disais-tu... ?! Alors qu'il paie, ce misérable, ce vautour ! ' lança l'affreux
Sa main sur sa belle épée, l'homme à l'armure s'arrêta, marmonnant quelques mots inaudibles pour les deux interlocuteurs. L'homme qui restait transi au fond de l'impasse s'était recroquevillé, il sanglotait, réalisant qu'il s'était retrouvé dans un purgatoire. D'une voix fébrile, il demanda pardon à son bourreau.
-' Reoryn... Par pitié, ne me tues pas. Tu sais... J'ai une femme, ainsi que deux enfants... Je ne m'en sortais plus, j'avais beau exécuter le travail que l'on me demandait, je n'avais plus les moyens pécuniers pour que ma famille et moi nous nous en sortions... Pa.. '
Le malheureux n'eut pas le temps de terminer, d'un mouvement rapide et précis, ce dénommé Reoryn lui avait tranché la gorge. Le regardant se vider de son sang, l'assassin détacha soigneusement sa cape et essuya sa lame. Il s'avança un peu plus du défunt, puis fouilla longuement dans les habits de celui-ci. Dos à l'homme riche, il rangea discrètement un relique dans sa cuirasse.
-' Alors ! Il t'a redonné ce qu'il m'a volé, ce misérable ?! Ne fais pas des tiennes, répond-moi ! ' dit-il d'une voix encore plus détestable
-' Monsieur... Croyez-moi je vous prie. Ce malheureux m'a dit qu'il avait caché votre médaillon dans la maison où il vivait. Mais... Désormais, c'est à vous de me donner ce que vous m'aviez promis pour que j'élimine cet homme. Je ne vous ai que trop longtemps côtoyé, et il est temps pour moi de me faire oublier de cette ville... '
Reoryn avança vers son employeur, comme nous pourrions l'appeler en de pareils cas. Le gros homme lança une bourse remplie d'Odes vers le guerrier, qui la rattrapa sans mal. Avançant toujours d'un pas sûr, son épée dans sa main droite, et s'amusant en faisant sautiller sa bourse dans son autre main. Il était désormais au même niveau que l'ignoble grassouillet. Il rangea son dû dans une petite besace qui était accrochée à sa taille, puis sortie discrètement un petit couteau d'une de ses jambières. Posant une main sur l'épaule de l'homme, Reoryn se plaça derrière lui.
-' Oh non, jamais, au grand jamais je ne salirais ma lame pour l'homme harassant que vous êtes... J'ai pu obtenir ce que je voulais, des vies ont été sacrifiées, mais voyez-vous... Il me manque la vôtre. ' lui susurra le paladin
Lentement, en prenant le temps d'apprécier le long râle de l'odieux personnage, Reoryn enfonce son kriss dans le dos de sa seconde victime. Irascible et facétieux, Reoryn s'en alla dans l'obscurité de la ville. D'autres reliques l'attendaient, et le sang devait encore et toujours couler.
D'autres contrées allaient se faire fouler de son être assassin, sans que l'on puisse savoir que derrière ce visage angélique se cache un terrible geôlier. Les habitants de ces campagnes, de ces villages, de ces villes... Ils l'aideront tous à naviguer sous un vent favorable, car la meilleur arme de l'homme, est l'homme lui-même. Bientôt, les peuples du monde seront alertés de la quête divine qu'est entrain d'accomplir un homme, bientôt, le monde se laissera embrasser par celui qui le sauvera de toutes souillures... Reoryn, homme valeureux, à tendance facétieuse. Sycophante par choix, par intérêt, le monde n'a nul secret pour lui. N'oubliez jamais, et rappelez-vous...
Bientôt...
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