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Séance de torture par Olympius
Pénétrant dans l antichambre réservée aux séances de tortures, je vis deux personnes vêtues de longs manteaux noires noués par un pendentif en rubis d'un rouge aussi écarlate que les bords des manteaux qu'ils portaient.
Ces derniers revêtaient une capuche empêchant que l'on puisse voir leur visage mais pas leur bouche qui esquissèrent un sourire à ma venue. Bien que je porte la même tenue que ces deux personnes, je ne pris pas la peine de me couvrir la tête avec ma capuche. Ils sont des inquisiteurs et moi celui qui suis à leur tête.
M'avançant vers eux, ils s'inclinèrent respectueusement devant moi et me montrèrent du doigt une table spécialement préparée pour la séance qui allait venir. Prenant une voix grave, je prononçais le premier ordre.
- Que l on m'amène le prisonnier
Deux inquisiteurs pénétrèrent avec un homme qu'ils tenaient en respect avec des chaînes. Les inquisiteurs me saluèrent en s'inclinant. Le prisonnier ne prenant pas la peine de me saluer si ce n est par un crachat, fut aussitôt mis sur les rotules de part la violence du coup de genou qu'un des inquisiteurs lui assena en plein abdomen ainsi que par un terrible coup de pied envoyé par l autre inquisiteur derrière ses genoux.
M'avançant prés du prisonnier qui se tordait de douleur, je lui pris les cheveux violemment en le tirant vers l'arrière avant de lui assener une gifle d 'un revers de la main qui lui rougit la joue frappée au point de le marquer.
- Imbécile ! Il existe des choses bien pires que la mort. Vois-tu, je sais comment infliger la douleur. Comment garder une personne en vie pendant des heures, des jours voir des semaines tout en le torturant. Faire la distinction entre ce qui fait mal de ce qui tue. Tu es un assassin et je te méprise pour cela. Je déteste porter atteinte à la vie d'autrui mais vous êtes tous si répugnants que j'en éprouve presque du plaisir à vous voir souffrir et me supplier de vous épargner. Toi tu es Kaysan Kher aussi appelé « l'acupuncteur » du fait de ta manière de procéder dans tes crimes en enfonçant diverses aiguilles sur le corps de tes victimes avant de les faire souffrir en électrocutant certaines provoquant ainsi une atroce agonie. Tu sembles fort et résistant, mais j'obtiendrais de toi les informations que je veux...aussi donne les moi maintenant et je ne te ferais rien
Me regardant droit dans les yeux, il me répondit directement
- Vas au diable toi et tes chiens.
- Mauvaise réponse mais j'avais justement envie de m'amuser un peu avec toi.
Le prisonnier fut étendu sur une table et maintenu par les quatre inquisiteurs qui l'attachèrent solidement avec des bracelets d acier fixés sur la table empêchant le captif de pouvoir bouger. On lui déchira ses vêtements pour le laisser à demi nu.
Après être sorti de la salle, un inquisiteur revint avec un baquet rempli de bougies et ne prit pas la peine de fermer la porte comme à chaque fois que je procède à la technique de torture que je réservais à la victime.
Saisissant un tison dans un poêle, j'allumais une première chandelle. Apres quelques secondes, je fis couler la cire brulante émanant de celle-ci sur le front du prisonnier. Ce dernier se débattit mais sans aucun succès, une expression de douleur mêlée à celle de la peur pouvait se lire sur son visage et j'exultais en éprouvant un malin plaisir à observer la souffrance que je lui procurais.
Avec un soin particulier que j avais gagné avec des années de pratique au point d'être passé maître dans la discipline, je fis en sorte que la coulure passa sur ses sourcils avant de se renverser sur l ?il gauche d'une façon bien précise. Kaysan avait clos sa paupière mais la cire fut si chaude et la douleur si intense que par un réflexe malheureux, la cire envahit sa pupille. Le prisonnier poussa un terrible hurlement.
- Parles Kaysan, je n'aime pas perdre mon temps qui plus est avec un être aussi insignifiant à mes yeux. Dis moi ce que je veux savoir et tu seras libre...Dès lors Je ne te ferais plus rien
Par défi ou stupidité, Kaysan me sourit avant de me lancer un crachat. D'un coup je lui enfonçais la pointe enflammée de la chandelle au fond de sa narine droite. La brulure fut telle que le prisonnier hurla à nouveau de douleur.
La porte de la pièce étant grande ouverte, le froid mordait de plus en plus dans la pièce. Faisant couler la cire avec le reste des chandelles du baquet en attendant que la salle soit davantage glaciale, je vis le prisonnier devenir de plus en plus frigorifié. Ses veines ressortaient, sur sa peau d'une lividité indescriptible, chacun de ses membres semblait d'une raideur macabre prêt à rompre au moindre choc.
D'un sombre rictus ne masquant pas mes cruelles intentions, je saisis le baquet rempli de cire fondue brulante avant de la verser lentement et délicatement sur la victime ce qui lui arracha un nouveau hurlement de douleur beaucoup plus prononcé.
- Alors...t es tu décidé à me parler et me dire ce que je souhaite savoir ?
La respiration haletante, la bouche ensanglantée et des perles de sueurs froides perlant sur son front, Kaysan me regarda de son seul ?il encore valide en lâchant un sourire en coin me montrant ainsi qu'il ne lâcherait rien.
M'approchant du supplicié, je me mis à lui donner une gifle dont la violence du choc lui fit pivoter la tête. Je recommençais plusieurs fois en attendant une réponse que je n aurais pas pour le moment. Mes gifles devinrent de violents coups de poings qui ne manquèrent que de peu de lui déchausser la mâchoire. La bouche ensanglantée, les lèvres bleues et des dents en moins, le prisonnier s'obstinât dans son mutisme.
Furieux, je sentis la colère m'envahir mais par chance, j avais prévu un plan de secours. J'en fis part à Kaysan qui ne saurait rester insensible. En effet, une demi-heure plus tard, deux inquisiteurs vinrent dans la salle avec une femme portant un nourrisson. On l'amena devant moi.
- Tu résistes bien, mais qu'en est il de ta femme et de ta fille ? Que fera tu une fois que j aurais donné l'ordre qu'on fasse venir des prisonniers condamnés pour des crimes sexuels d'une cruauté sans nom ? qui sait...peut être ta femme sera-t-elle à leur gout...et ton enfant aussi.
La femme me gifla en me traitant de monstre. Elle reçut de ma part une gifle encore plus violente que la sienne qui la fit tomber à terre. Un filet de sang coula de sa bouche et son nourrisson se mit alors à crier.
- Kaysan je ne le répèterais pas une autre fois...dis moi ce que je veux savoir et je ne te ferais plus rien et l un de mes hommes te soignera pour que tu puisses partir avec ta famille.
Kaysan pleura d'impuissance. Il marmonna dans un souffle léger. Penchant ma tête pour comprendre ce qu'il disait, Je venais d'obtenir les précieuses informations.
Je fis un hochement de tête à un de mes subordonnés qui lui plaqua ses mains contre son corps et lui prodigua un sort appelé « soin parfait » qui a pour effet de guérir n'importe quelle blessure. Kaysan fut remis sur pieds instantanément comme s'il n avait jamais été torturé.
On lui fit quitter la salle avec sa famille escorté par deux inquisiteurs. Une fois parti, je transmis les informations à l'un de mes hommes encore présent pour qu'il en fasse part à notre souverain.
Dix minutes passèrent avant que je ne quitte également la salle. Marchant jusqu'à l'enceinte du château, je franchis le pont levis et vis deux personnes bruler dans les flammes de l'enfer. Les corps carbonisés étaient traversés par des flèches enflammées qui avaient transpercé et atteint des organes vitaux. Il s'agissait de Kaysan et de sa femme.
Marchant avant de m'arrêter juste devant leur cadavre, je me mis à rire aux éclats avant de donner une explication à haute voix
- Mon pauvre Kaysan, j ai dit que JE ne te ferais rien...mais en aucun cas qu'il ne t arriverait rien.
Lançant un regard à des inquisiteurs tenant des arcs sur les remparts du château, ces derniers firent un large sourire en entendant mes paroles tandis que deux autre vinrent à ma rencontre avant que l un d'eux ne prenne la parole.
- Seigneur, notre souverain désire s'entretenir avec vous immédiatement suite aux précieuses informations transmises par vos soins.
M'apprêtant à revenir sur mes pas pour m'entretenir avec le roi, j'entendis alors un cri strident qui me parvint aux oreilles ainsi qu'a celles de mes hommes qui se demandaient d'où cela pouvait provenir.
Allant dans la direction des cadavres calcinés, je vis qu'il manquait une mort à l'appel et que le travail n'avait pas totalement été effectué. Le nourrisson avait survécu mais j allais vite remédier à cela.
Exerçant une pression sur le crane de l'enfant avec mes lourdes chausses métalliques, ce dernier hurla de douleur. Le piétinant encore et encore, je ne pouvais tolérer que des assassins se reproduisent et n'endiguent pas leur répugnante progéniture de futurs criminels. Enfin, dans un dernier coup, je fracassais le crane de ce petit bout de chair qui éclata dans une gerbe de sang mêlée à des morceaux de cervelles encore chaudes se déversant à mes pieds.
- Tu l'ouvres moins comme ça on dirait...tu me cassais les oreilles, je te casse le crane.
Lançant un regard mauvais envers les inquisiteurs, je pris la parole en élevant la voix au point que nulles personnes aux alentours ne puissent pas entendre.
- La prochaine fois que vous accomplirais une tache à moitié, vous le paierais également de votre vie. A présent débarrassez moi de ces déchets jonchant le sol *désignant les corps de Kaysan et sa famille* Ca fait sale. Donnez les en pâture aux chiens, nul sépulture ne sera accordée aux assassins et aux traitres.
Partant en direction de la salle du trône, mes hommes s'activèrent à exécuter ce que j avais demandé...Je pouvais compter sur prés d un millier d'inquisiteurs à ma solde qui s'avéraient être de redoutables guerriers.
Ces derniers revêtaient une capuche empêchant que l'on puisse voir leur visage mais pas leur bouche qui esquissèrent un sourire à ma venue. Bien que je porte la même tenue que ces deux personnes, je ne pris pas la peine de me couvrir la tête avec ma capuche. Ils sont des inquisiteurs et moi celui qui suis à leur tête.
M'avançant vers eux, ils s'inclinèrent respectueusement devant moi et me montrèrent du doigt une table spécialement préparée pour la séance qui allait venir. Prenant une voix grave, je prononçais le premier ordre.
- Que l on m'amène le prisonnier
Deux inquisiteurs pénétrèrent avec un homme qu'ils tenaient en respect avec des chaînes. Les inquisiteurs me saluèrent en s'inclinant. Le prisonnier ne prenant pas la peine de me saluer si ce n est par un crachat, fut aussitôt mis sur les rotules de part la violence du coup de genou qu'un des inquisiteurs lui assena en plein abdomen ainsi que par un terrible coup de pied envoyé par l autre inquisiteur derrière ses genoux.
M'avançant prés du prisonnier qui se tordait de douleur, je lui pris les cheveux violemment en le tirant vers l'arrière avant de lui assener une gifle d 'un revers de la main qui lui rougit la joue frappée au point de le marquer.
- Imbécile ! Il existe des choses bien pires que la mort. Vois-tu, je sais comment infliger la douleur. Comment garder une personne en vie pendant des heures, des jours voir des semaines tout en le torturant. Faire la distinction entre ce qui fait mal de ce qui tue. Tu es un assassin et je te méprise pour cela. Je déteste porter atteinte à la vie d'autrui mais vous êtes tous si répugnants que j'en éprouve presque du plaisir à vous voir souffrir et me supplier de vous épargner. Toi tu es Kaysan Kher aussi appelé « l'acupuncteur » du fait de ta manière de procéder dans tes crimes en enfonçant diverses aiguilles sur le corps de tes victimes avant de les faire souffrir en électrocutant certaines provoquant ainsi une atroce agonie. Tu sembles fort et résistant, mais j'obtiendrais de toi les informations que je veux...aussi donne les moi maintenant et je ne te ferais rien
Me regardant droit dans les yeux, il me répondit directement
- Vas au diable toi et tes chiens.
- Mauvaise réponse mais j'avais justement envie de m'amuser un peu avec toi.
Le prisonnier fut étendu sur une table et maintenu par les quatre inquisiteurs qui l'attachèrent solidement avec des bracelets d acier fixés sur la table empêchant le captif de pouvoir bouger. On lui déchira ses vêtements pour le laisser à demi nu.
Après être sorti de la salle, un inquisiteur revint avec un baquet rempli de bougies et ne prit pas la peine de fermer la porte comme à chaque fois que je procède à la technique de torture que je réservais à la victime.
Saisissant un tison dans un poêle, j'allumais une première chandelle. Apres quelques secondes, je fis couler la cire brulante émanant de celle-ci sur le front du prisonnier. Ce dernier se débattit mais sans aucun succès, une expression de douleur mêlée à celle de la peur pouvait se lire sur son visage et j'exultais en éprouvant un malin plaisir à observer la souffrance que je lui procurais.
Avec un soin particulier que j avais gagné avec des années de pratique au point d'être passé maître dans la discipline, je fis en sorte que la coulure passa sur ses sourcils avant de se renverser sur l ?il gauche d'une façon bien précise. Kaysan avait clos sa paupière mais la cire fut si chaude et la douleur si intense que par un réflexe malheureux, la cire envahit sa pupille. Le prisonnier poussa un terrible hurlement.
- Parles Kaysan, je n'aime pas perdre mon temps qui plus est avec un être aussi insignifiant à mes yeux. Dis moi ce que je veux savoir et tu seras libre...Dès lors Je ne te ferais plus rien
Par défi ou stupidité, Kaysan me sourit avant de me lancer un crachat. D'un coup je lui enfonçais la pointe enflammée de la chandelle au fond de sa narine droite. La brulure fut telle que le prisonnier hurla à nouveau de douleur.
La porte de la pièce étant grande ouverte, le froid mordait de plus en plus dans la pièce. Faisant couler la cire avec le reste des chandelles du baquet en attendant que la salle soit davantage glaciale, je vis le prisonnier devenir de plus en plus frigorifié. Ses veines ressortaient, sur sa peau d'une lividité indescriptible, chacun de ses membres semblait d'une raideur macabre prêt à rompre au moindre choc.
D'un sombre rictus ne masquant pas mes cruelles intentions, je saisis le baquet rempli de cire fondue brulante avant de la verser lentement et délicatement sur la victime ce qui lui arracha un nouveau hurlement de douleur beaucoup plus prononcé.
- Alors...t es tu décidé à me parler et me dire ce que je souhaite savoir ?
La respiration haletante, la bouche ensanglantée et des perles de sueurs froides perlant sur son front, Kaysan me regarda de son seul ?il encore valide en lâchant un sourire en coin me montrant ainsi qu'il ne lâcherait rien.
M'approchant du supplicié, je me mis à lui donner une gifle dont la violence du choc lui fit pivoter la tête. Je recommençais plusieurs fois en attendant une réponse que je n aurais pas pour le moment. Mes gifles devinrent de violents coups de poings qui ne manquèrent que de peu de lui déchausser la mâchoire. La bouche ensanglantée, les lèvres bleues et des dents en moins, le prisonnier s'obstinât dans son mutisme.
Furieux, je sentis la colère m'envahir mais par chance, j avais prévu un plan de secours. J'en fis part à Kaysan qui ne saurait rester insensible. En effet, une demi-heure plus tard, deux inquisiteurs vinrent dans la salle avec une femme portant un nourrisson. On l'amena devant moi.
- Tu résistes bien, mais qu'en est il de ta femme et de ta fille ? Que fera tu une fois que j aurais donné l'ordre qu'on fasse venir des prisonniers condamnés pour des crimes sexuels d'une cruauté sans nom ? qui sait...peut être ta femme sera-t-elle à leur gout...et ton enfant aussi.
La femme me gifla en me traitant de monstre. Elle reçut de ma part une gifle encore plus violente que la sienne qui la fit tomber à terre. Un filet de sang coula de sa bouche et son nourrisson se mit alors à crier.
- Kaysan je ne le répèterais pas une autre fois...dis moi ce que je veux savoir et je ne te ferais plus rien et l un de mes hommes te soignera pour que tu puisses partir avec ta famille.
Kaysan pleura d'impuissance. Il marmonna dans un souffle léger. Penchant ma tête pour comprendre ce qu'il disait, Je venais d'obtenir les précieuses informations.
Je fis un hochement de tête à un de mes subordonnés qui lui plaqua ses mains contre son corps et lui prodigua un sort appelé « soin parfait » qui a pour effet de guérir n'importe quelle blessure. Kaysan fut remis sur pieds instantanément comme s'il n avait jamais été torturé.
On lui fit quitter la salle avec sa famille escorté par deux inquisiteurs. Une fois parti, je transmis les informations à l'un de mes hommes encore présent pour qu'il en fasse part à notre souverain.
Dix minutes passèrent avant que je ne quitte également la salle. Marchant jusqu'à l'enceinte du château, je franchis le pont levis et vis deux personnes bruler dans les flammes de l'enfer. Les corps carbonisés étaient traversés par des flèches enflammées qui avaient transpercé et atteint des organes vitaux. Il s'agissait de Kaysan et de sa femme.
Marchant avant de m'arrêter juste devant leur cadavre, je me mis à rire aux éclats avant de donner une explication à haute voix
- Mon pauvre Kaysan, j ai dit que JE ne te ferais rien...mais en aucun cas qu'il ne t arriverait rien.
Lançant un regard à des inquisiteurs tenant des arcs sur les remparts du château, ces derniers firent un large sourire en entendant mes paroles tandis que deux autre vinrent à ma rencontre avant que l un d'eux ne prenne la parole.
- Seigneur, notre souverain désire s'entretenir avec vous immédiatement suite aux précieuses informations transmises par vos soins.
M'apprêtant à revenir sur mes pas pour m'entretenir avec le roi, j'entendis alors un cri strident qui me parvint aux oreilles ainsi qu'a celles de mes hommes qui se demandaient d'où cela pouvait provenir.
Allant dans la direction des cadavres calcinés, je vis qu'il manquait une mort à l'appel et que le travail n'avait pas totalement été effectué. Le nourrisson avait survécu mais j allais vite remédier à cela.
Exerçant une pression sur le crane de l'enfant avec mes lourdes chausses métalliques, ce dernier hurla de douleur. Le piétinant encore et encore, je ne pouvais tolérer que des assassins se reproduisent et n'endiguent pas leur répugnante progéniture de futurs criminels. Enfin, dans un dernier coup, je fracassais le crane de ce petit bout de chair qui éclata dans une gerbe de sang mêlée à des morceaux de cervelles encore chaudes se déversant à mes pieds.
- Tu l'ouvres moins comme ça on dirait...tu me cassais les oreilles, je te casse le crane.
Lançant un regard mauvais envers les inquisiteurs, je pris la parole en élevant la voix au point que nulles personnes aux alentours ne puissent pas entendre.
- La prochaine fois que vous accomplirais une tache à moitié, vous le paierais également de votre vie. A présent débarrassez moi de ces déchets jonchant le sol *désignant les corps de Kaysan et sa famille* Ca fait sale. Donnez les en pâture aux chiens, nul sépulture ne sera accordée aux assassins et aux traitres.
Partant en direction de la salle du trône, mes hommes s'activèrent à exécuter ce que j avais demandé...Je pouvais compter sur prés d un millier d'inquisiteurs à ma solde qui s'avéraient être de redoutables guerriers.
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